SIDA : 6000 Français(es) découvrent leur séropositivité chaque année

Le VIH ou virus du SIDA affaiblit le système immunitaire et provoque à terme l'apparition du SIDA (Syndrome d'ImmunoDéficience Acquise). Chaque année, près de 6000 Français(es) découvrent leur séropositivité. Certains symptômes doivent inciter à consulter rapidement. Le SIDA est une maladie sexuellement transmissible évitable par le port du préservatif.

En France, près de 6 200 personnes ont découvert leur séropositivité VIH en 2018, dont 56% ont été contaminées par rapports hétérosexuels, 40% lors de rapports sexuels entre hommes, et 2% par usage de drogues injectables. Le nombre total de découvertes de séropositivité a diminué de 7% entre 2017 et 2018 après plusieurs années de stabilité. Cette diminution très récente devra être confirmée avec le recul d'une année supplémentaire.

Définition

Le SIDA est l'abréviation de Syndrome d'ImmunoDéficience Acquise. C'est une maladie sexuellement transmissible, causée par un virus appelé VIH, ou virus d'immunodéficience humaine. Il existe néanmoins d'autres modes de transmission comme la voie sanguine, ou la voie materno-foetale lors de l'accouchement ou de l'allaitement. Le Professeur Samira Fafi-Kremer rappelle que "le VIH s'attaque au système immunitaire de l'individu, en particulier les lymphocytes T CD4" ce qui entraîne une vulnérabilité importante de l'organisme y compris face aux maladies habituellement bénignes et bien contrôlées par les cellules de défense de l'organisme. Le SIDA définit l'ensemble des manifestations observées dans le cadre de l'évolution de l'infection par le VIH. Le stade du SIDA apparaît au bout d'une certaine durée d'infection, lorsque les cellules de défense sont diminuées en dessous d'un seuil qui permet aux infections dites opportunistes d'agresser l'organisme. 

Le Sida en chiffres

Depuis la découverte des premiers cas de VIH il y a plus de 35 ans, 75 millions de personnes ont été infectées par le VIH et 32 millions sont décédées de maladies liées au sida. Selon le dernier rapport publié par Onusida, en 2018 :

  • 38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde dont 36 millions d'adultes et près de 2 millions d'enfants.
  • 770 000 personnes sont décédées de maladies liées au sida dans le monde, 

Le Professeur Fafi-Kremer insiste sur la progression des contaminations chez les femmes : "Elles ne représentaient que 2 cas de SIDA sur 10 depuis le début de l'épidémie, mais la proportion des femmes parmi les nouvelles contaminations représente plus de 50% aujourd'hui."

La salive ne transmet pas le virus du Sida

Comment se transmet le virus du SIDA ?

Le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, le placenta et le lait maternel peuvent propager le virus du SIDA. Ni la salive, ni l'air, ni les contacts directs ne peuvent transmettre l'infection. L'utilisation commune de verres, couverts, objets, toilettes... ne permet pas la propagation du VIH. 
Ne pas hésiter à contacter un médecin, un centre de dépistage anonyme et gratuit ou se rendre immédiatement aux urgences en cas de risques de contamination afin d'évaluer le risque et d'envisager un traitement d'urgence. 

Transmission sexuelle

L'infection par le VIH est une infection sexuellement transmissible. Une personne infectée peut contaminer ses partenaires au cours des relations sexuelles. Un seul rapport non protégé suffit pour contaminer le partenaire.  
Une personne peut être contaminée par le VIH sans présenter de symptômes pendant une période pouvant s'étaler sur plusieurs mois voire plusieurs années. Cette personne, porteuse sain du virus, peut ainsi transmettre le virus tout en l'ignorant à son ou ses partenaires lors de relations sexuelles non protégées. Il est impossible de savoir avec certitude si l'on est porteur du virus sans avoir effectué un test sanguin (sérologie).  
Des partenaires sexuels nombreux. Le risque de contamination par le VIH s'aggrave si les partenaires sexuels sont nombreux. Le risque s'aggrave également lors de rapports sexuels avec un nouveau partenaire dont on ignore sa sérologie vis-à-vis du VIH. Un partenaire porteur du virus et présentant des lésions de la peau ou des muqueuses risque de le transmettre plus facilement. Avoir des rapports sexuels non protégés avec une personne dont on ne connait pas la sérologie vis-à-vis du virus HIV représente un risque important. 
Fellation et Sida : Pratiquer une fellation entraîne également un risque de transmission du virus HIV. Ce risque est plus faible que pour la pénétration vaginale ou anale. Le risque est présent pour la personne qui fait la fellation et pour celle qui la reçoit. Le risque s'aggrave lors d'une éjaculation dans la bouche. La fellation est un mode de contamination des maladies IST, comme la syphilis par exemple, qui peuvent elles aussi faciliter la transmission du VIH. L'utilisation du préservatif permet d'éviter tout risque de transmission du virus lors d'une fellation. 
La seule manière de se protéger et de protéger ses partenaires lorsque l'on adopte des conduites à risques est de faire une sérologie HIV. En cas de positivité, cela permet de prendre en charge plus rapidement la personne atteinte et d'éviter ainsi qu'elle ne transmette le virus lors de relations sexuelles non protégées. 

Transmission sanguine

La transmission sanguine s'observe essentiellement chez les toxicomanes s'injectant des substances en intraveineuse à l'aide de matériel contaminé par le sang d'une personne infectée par le virus HIV. Les professionnels travaillant au contact de malades (médecins, infirmières, aide soignantes, dentistes...) peuvent également être contaminés accidentellement. 

Transmission d'une mère à son enfant

Une mère infectée par le virus HIV peut le transmettre au cours de la grossesse, de l'accouchement ou lors de l'allaitement

Origine : un virus parti du Congo

Selon la théorie majoritairement admise par la communauté scientifique actuelle, le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) aurait été transmis à l'homme par le singe. On parle d'origine "simienne". En effet, un lien a été découvert entre les deux types de VIH humains, que sont le VIH-1 et le VIH-2, et le virus d'immunodéficience simien (VIS). La date de la transmission du virus à l'homme est estimée entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle. La théorie du chasseur de viande de brousse permettrait donc d'expliquer le passage du virus à l'homme. Le singe ayant été un animal longtemps chassé, une exposition à du sang contaminé est une explication plausible.

Concernant la propagation du virus, le Professeur Fafi-Kremer explique qu'elle est étroitement liée aux mouvements de populations et au développement des transports : "La zone géographique correspondant à l'origine de l'expansion du VIH a été localisée aux environs de la république du Congo, une zone loin de toute population importante avant 1910. La rapide expansion de la population coloniale dans cette région, de celle des échanges commerciaux et de la mobilité des personnes grâce à l'évolution des modes de transport a favorisé le déclenchement de la pandémie VIH1."

Symptômes

L'apparition et la persistance d'une grande fatigue avec une fièvre qui dure plus de 7 jours, et/ou d'un amaigrissement brutal en dehors d'un régime, et/ou de nombreux ganglions et/ou d'une diarrhée, et/ou des taches sur la peau, et ou des ulcérations buccales doivent alerter et inciter à consulter son médecin. 

Infections opportunistes

Les infections opportunistes sont un ensemble de maladies infectieuses fréquemment présentes chez les personnes immunodéprimées, dont les défenses immunitaires sont affaiblies, comme celles des personnes atteintes du virus HIV. Une ou plusieurs de ces infections peuvent révéler l'infection HIV : 

• Toux sèche accompagnée de fièvre

Une toux sèche accompagnée de gêne respiratoire et de fièvre peut évoquer une tuberculose ou une pneumocystose. 

• Anomalies neurologiques

L'apparition de maux de tête accompagnés de fièvre, d'une somnolence, de convulsions, et d'autres anomalies neurologiques comme des vertiges, une paralysie, un troubles du comportement, peut évoquer une pathologie neurologique comme par exemple une toxoplasmose cérébrale. Samira Fafi-Kremer ajoute que "des maux de tête avec fièvre accompagnés de vomissements et d'une photophobie (gène en présence de la lumière) peuvent évoquer une méningite due à la cryptococcose." 

• Troubles de la vision d'apparition brutale

L'apparition brutale d'une diminution du champ visuel ou d'une baisse importante de la vision peut témoigner d'une rétinite à cytomégalovirus. 

• Douleurs abdominales

Des douleurs abdominales accompagnées de diarrhée, fièvre ainsi que d'une altération de l'état général peuvent évoquer une infection digestive à cytomégalovirus.  

•  Herpès ou varicelle

Des lésions d'herpès, notamment d'herpès génital nécessitent un avis médical. 

• Lésions dermatologiques

L'apparition de nodules violacés et douloureux sur les extrémités ou de plaques sur le visage peuvent évoquer un syndrome de Kaposi. 

Dépistage : 20% de personnes s'ignorent

En France, on estime aujourd'hui à 150.000 le nombre de personnes vivant avec le VIH, parmi lesquelles 30.000 (20%) ignorent leur séropositivité, et plus de 6000 le nombre de personnes qui se contaminent chaque année. Le virus du SIDA continue d'être un problème majeur de santé publique. Comme dans le reste du monde. l'ONU estime en effet qu'en 2017, 1,8 million de personnes sont décédées d'une cause liée au VIH. Depuis son identification, le virus a fait plus de 36 millions de victimes. D'où l'importance de se faire dépister lorsque l'on a des pratiques à risque. En effet, plus le diagnostic est précoce et plus la prise en charge est efficace. 

Test VIH rapide

Un test anonyme et gratuit peut être proposé. Il s'effectue dans des locaux associatifs, dans des centres de dépistages anonymes et gratuits, dans des laboratoires d'analyses médicales mais également sur des lieux de sortie et de rencontre. Il est réalisé à partir d'une goutte de sang, prélevée sur le bout d'un doigt. Le résultat est disponible en quelques minutes. 
Un résultat positif témoigne de la forte probabilité d'être infecté par le virus VIH. Il faut alors dans un second temps effectuer un prélèvement sanguin afin de confirmer cette positivité. Si le résultat du test est également positif, cela confirme la séropositivité. S'il n'y a pas eu de risques d'exposition au VIH au cours des trois derniers mois précédant le test, cela signifie que la personne n'est pas infectée par le virus VIH et qu'elle est donc séronégative. S'il y a eu un risque d'être en contact avec le VIH dans les trois derniers mois précédant le test, il sera nécessaire de refaire un test trois mois après le dernier contact supposé avec le VIH afin de s'assurer avec certitude de l'absence d'infection. 

Un test gratuit et sans rendez-vous à Paris. A partir du 1er juillet 2019, les parisiens n'auront plus besoin d'une ordonnance pour effectuer un test VIH, mais simplement de leur carte vitale. En effet, tous les laboratoires de la capitale expérimentent un dispositif de dépistage du VIH. L'objectif ? "Simplifier le réflexe de dépistage" et "éviter toute nouvelle infection à partir de 2030". Si le test est positif, le laboratoire se chargera de vous trouver un rendez-vous dans l'hôpital de votre choix. 

Sérologie du test VIH

La sérologie du test VIH est l'unique examen permettant le diagnostic formel de l'infection par le VIH. Le test de dépistage du VIH permet une prise en charge de la maladie le plus précocement possible et permet d'éviter que des personnes ignorant qu'elles sont porteuses du virus contaminent leurs partenaires à leur tour. 
Un organisme infecté par un virus fabrique des anticorps spécifiques contre ce virus afin de le combattre. Une personne présentant une hépatite, atteinte donc du virus de l'hépatite, fabriquera des anticorps contre ce virus. De la même manière, une personne contaminée par le VIH aura fabriqué au bout de quelques semaines, 2 à 3 semaines environ, des anticorps spécifiques contre ce virus.

C'est quoi être séropositive(f) ? Le dosage sanguin de ces anticorps anti-VIH correspond à la sérologie VIH : ce dosage sera positif si la personne a été contaminée. Elle sera ainsi séropositive vis-à-vis du VIH. La présence des anticorps est négative pendant les 2 à 3 premières semaines suivant l'infection par le virus. Les anticorps contre le virus seront fabriqués au bout de 2 à 3 semaines. Le test sérologique peut ainsi être négatif s'il est réalisé très peu de temps après l'infection, à moins que la personne ait déjà été infectée auparavant. 

Si la première sérologie est positive, il faut reconfirmer le résultat en effectuant un second test. Samira Fafi-Kremer précise qu'"une sérologie VIH négative effectuée dans un laboratoire 6 semaines après l'exposition au virus peut être considérée comme réellement négative". En revanche, lorsque la séropositivité est confirmée, une équipe spécialisée prend immédiatement en charge le patient. 

Traitements

A partir du début de 2016, les personnes séronégatives très exposées au risque de contamination par le VIH pourront obtenir un traitement préventif contre le Sida, le Truvuda® qui est pris en charge à 100%. Mais ce médicament ne doit pas se substituer au préservatif.
Les traitements contre l'infection à VIH permettent de bloquer différentes étapes de la multiplication du virus dans l'organisme, ou de réduire la capacité du virus à infecter de nouveaux CD4 (lymphocytes), cellules qui jouent un rôle capital dans le maintien du système immunitaire. Le VIH appartenant à la famille des rétrovirus, les médicaments utilisés aujourd'hui contre l'infection portent le nom "d'antirétroviraux" (ARV). S'ils ne permettent pas de guérir de l'infection par le VIH, les antirétroviraux empêchent le virus d'attaquer les défenses immunitaires de l'organisme.  

Trithérapies

Les "trithérapies" sont des médicaments contre le VIH qui associent trois substances antivirales, qui agissent en combinaisons. Les trois types de médicaments qui sont utilisés dans le cadre d'une trithérapie en première intention sont les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse et les inhibiteurs de protéase ou les inhibiteurs d'intégrase. Le Professeur Fafi-Kremer précise que ces molécules existent également sous forme combinée : "Un seul comprimé peut alors contenir les 3 types de médicaments. Ces formes combinées facilitent la prise du traitement et donc l'observance du patient."

Liste des médicaments de trithérapie

Inhibiteurs de transcriptase inverse (INTI)

  • AZT (Retrovir®)
  • 3TC ou FTC (Lamivudine® ou Emtriva®)
  • Abacavir (Ziagen®)
  • Ténofovir (Viread®)
  • Tenofovir Alafénamide

Les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI)

  • Efavirenz (Sustiva®)
  • Névirapine (Viramune®)
  • Etravirine (Intelence®)
  • Rilpivirine (Edurant®)

Inhibiteurs de protéase

Compte tenu de leur efficacité, les inhibiteurs de protéase (IP, ou antiprotéases) ont révolutionné le traitement de l'infection par le VIH/sida. Ils agissent en inhibant l'action d'une protéase virale (enzyme) à l'origine de la maturation de la protéine virale qui mène à l'obtention du virus infectieux.

  • Lopinavir/ritonavir (Kaletra ®)
  • Atazanavir (Reyataz ®)
  • Darunavir/ritonavir (Prezista®)

Inhibiteurs de l'intégrase

Les anti-intégrases ciblent l'enzyme intégrase du VIH, une protéine qui permet au génome (matériel génétique) du VIH de s'intégrer dans celui de la cellule humaine. C'est cette intégration qui empêche l'éradication du VIH et lui permet de persister dans l'organisme même avec un traitement antirétroviral efficace.

  • Ratlegravir
  • Elvitegravir
  • Dolutegravir
  • Bictegravir

Inhibiteurs de fusion du VIH

Ce type de médicaments bloque l'entrée du VIH dans de nouveaux lymphocytes. Le Fuzeon® est le seul inhibiteur de fusion aujourd'hui disponible. Il est sous forme injectable et est donc très peu utilisé.

Inhibiteurs du CCR5

Le mode d'action de ce type de médicaments est similaire à celui des inhibiteurs de fusion du VIH. Ils bloquent l'entrée d'un certain type de VIH (dit " à tropisme CCR5 ") dans de nouveaux lymphocytes. Le Maraviroc ® est le seul inhibiteur de CCR5 aujourd'hui disponible.

Une maladie qui fait encore beaucoup de trop de décès

Prévention

Le Sida est une maladie sexuellement transmissible, qui affaiblit le système immunitaire et dont l'infection par voie sexuelle représente 99% des cas. Les règles de prévention du virus VIH/SIDA ne sont pas encore suffisamment suivies car l'infection par le VIH s'est banalisée peu à peu et fait de moins en moins l'objet d'articles ou d'émissions dans les médias. Cette pathologie est désormais de plus en plus perçue comme une maladie chronique comme une autre qui semble se traiter correctement. Ainsi de nombreuses personnes prennent de moins en moins en compte les règles de prévention du VIH. Pourtant il est nécessaire de rappeler que cette maladie entraîne toujours beaucoup trop de décès qui auraient pu être évités. Le point sur les différents moyens existants pour se protéger du VIH. L'utilisation d'un préservatif, masculin ou féminin, est le moyen le plus sûr pour se protéger du Sida. Les règles de prévention de l'infection par le VIH au cours des rapports sexuels reposent avant tout sur l'utilisation du préservatif pour toute pénétration mais également pour la fellation.

Préservatif masculin

Pour être efficace, le préservatif doit être utilisé seul, et de préférence avec un lubrifiant à base d'eau. L'utilisation de deux préservatifs l'un sur l'autre, d'une matière grasse ou de vaseline augmente les risques de déchirure. Il est également important de bien vérifier la présence du sigle NF sur l'emballage, et la date limite d'utilisation. Les préservatifs sont à usage unique.

Préservatif féminin

Moins répandu que le préservatif masculin mais tout aussi efficace, le préservatif féminin peut être placé dans le vagin plusieurs heures avant un rapport sexuel. Comme dans le cas du préservatif masculin, il n'est pas conseillé d'en utiliser deux en même temps. Le préservatif féminin est également à usage unique. 

Digue dentaire

Lors de de contacts buccaux sur la vulve ou sur l'anus, une digue dentaire, sorte de carré de latex qui permet une protection lors de ces contacts buccaux, doit être utilisée afin de se protéger de tout contact direct avec le sperme, les sécrétions vaginales ou le sang, entre les muqueuses de la bouche, les organes génitaux et l'anus. Il faut placer la digue dentaire sur la vulve ou l'anus du partenaire. Pendant le contact, il faut maintenir la digue dentaire en place avec les deux mains sans la tendre. Il faut ensuite jeter la digue après son utilisation et utiliser une nouvelle digue au cours d'un nouveau rapport. Il est possible d'utiliser un préservatif en coupant le bout et la base du préservatif puis en le coupant dans le sens de la longueur.

Merci au Professeur Samira Fafi-Kremer de l'Institut de virologie de Strasbourg.

Source : Découvertes de séropositivité VIH et diagnostic de Sida, France, 2018. Bulletin de Santé publique. 9 octobre 2019.

SIDA : 6000 Français(es) découvrent leur séropositivité chaque année
SIDA : 6000 Français(es) découvrent leur séropositivité chaque année

Sommaire Définition Chiffres Comment se transmet le Sida ? • Transmission sexuelle • Fellation et Sida • Transmission par le sang • Transmission et grossesse L'origine du virus du Sida Les symptômes du Sida ...

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