Covid chez l'enfant : chiffres, symptômes, test, cas contact

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"Covid chez l'enfant : chiffres, symptômes, test, cas contact"

CORONAVIRUS ENFANT. Alors que les enfants de maternelle et primaire retrouvent le chemin de l'école, que disent les derniers chiffres des cas de Covid chez eux ? Comment évoluent les dépistages ? Quels symptômes du Covid chez les petits ? Quand les tester ? Quand les isoler ? Que faire quand ils sont cas contact ? Chiffres et infos.

[Mise à jour le lundi 26 avril à 13h13] En France, les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la maladie Covid-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Les élèves de maternelle et de primaire retrouvent le chemin de l'école le 26 avril alors que les collégiens et lycéens reviendront en présentiel en demi-jauge le 3 mai. Selon les derniers chiffres de Santé Publique France publiés le 22 avril, le taux d'incidence des cas de Covid-19 et le taux de dépistage ont baissé chez les 0-14 ans au cours de la semaine 15 (12-18 avril), respectivement de -22% et -45%, "probablement en lien avec l'arrêt des campagnes de dépistage en milieu scolaire dans le contexte de la fermeture des établissements" note l'agence. Au total, 264 256 personnes de moins de 18 ans ont été testées pour le SARS-CoV-2 (vs 381 888 en S14, soit -31%). Un total de 32 549 nouveaux cas confirmés a été rapporté. Les moins de 18 ans représentaient 14% de l'ensemble des nouveaux cas observés dans la population générale. Si l'on considère des classes d'âge plus fines, correspondant aux niveaux scolaires, les 0-2 ans représentaient 4% des nouveaux cas parmi les moins de 18 ans, les 3-5 ans 6%, les 6-10 ans 28%, les 11-14 ans 32% et les 15-17 ans 30%. Quels symptômes du coronavirus chez les enfants ? En quoi consistent les tests salivaires qui se déploient à l'école ? Et les autotests du Covid ? Quelles recommandations quand ils sont cas contact ? Quel test faire ?  Combien sont hospitalisés à date ? En réanimation ? Sont-ils plus contaminants que les adultes ? Point sur les connaissances et chiffres.

Combien de cas de coronavirus chez les enfants en France ?

Moins de 5% des cas COVID-19 signalés dans l'Union européenne concerne des enfants (personnes de 18 ans et moins), révèle le rapport de Santé publique France publié en août. En France, les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la maladie Covid-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Alors que les enfants de maternelle et primaire retrouvent le chemin de l'école le 26 avril - et que les classes devront fermer au moindre cas positifs de Covid- les chiffres de Santé Publique France publiés le 22 avril indiquent : 

En semaine 15 (12-18 avril) :

  • le taux d'incidence des cas de Covid-19 a baissé de -22% chez les 0-14 ans
  • le taux de dépistage a baissé de -45% chez les 0-14 ans, "probablement en lien avec l'arrêt des campagnes de dépistage en milieu scolaire dans le contexte de la fermeture des établissements" note l'agence. 
  • le taux de positivité des tests a cependant augmenté de +3.6 points chez les 0-14 ans.
  • 264 256 personnes de moins de 18 ans ont été testées pour le SARS-CoV-2 (vs 381 888 en S14, soit -31%).
  • Un total de 32 549 nouveaux cas confirmés a été rapporté. Les moins de 18 ans représentaient 14% de l'ensemble des nouveaux cas observés dans la population générale. Si l'on considère des classes d'âge plus fines, correspondant aux niveaux scolaires, les 0-2 ans représentaient 4% des nouveaux cas parmi les moins de 18 ans, les 3-5 ans 6%, les 6-10 ans 28%, les 11-14 ans 32% et les 15-17 ans 30%.

A l'hôpital, selon Santé Publique France, au 20 avril 2021 : 

  • 85 enfants âgés de 0 à 14 ans sont hospitalisés pour Covid-19 dont 15 en soins critiques. Les 0-14 ans représentent moins de 1% des cas hospitalisés pour Covid en France et moins de 1% des cas en soins critiques.
  • 5 décès d'enfants âgés de 0 à 14 ans ont été enregistrés lors d'une hospitalisation pour Covid-19 en France, depuis le 1er mars (moins de 1% des décès totaux pour Covid à l'hôpital).
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Évolution des taux d’incidence des cas de COVID-19 selon les classes d’âge, depuis la semaine 23-2020, France (données au 21 avril 2021) © Santé Publique France
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Évolution du taux de positivité des cas de COVID-19 selon les classes d’âge des moins de 18 ans, depuis la semaine 23-2020, France (données au 21 avril 2021) © Santé Publique France

Selon le site Géodes :

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Evolution du taux d'incidence du Covid chez les enfants de 0-9 ans jusqu'à la semaine 15 (12-18 avril) © Géodes

Dans quelles régions ?

Quels symptômes du coronavirus chez les enfants ?

Selon l'étude Ped-Covid coordonnée par l'hôpital Necker (AP-HP, Paris) et l'Institut Pasteur auprès de 775 enfants (de 0 à 18 ans), les enfants positifs au Covid-19 sont peu symptomatiques dans la majorité des cas : 69,4% de ces enfants n'avaient jamais eu de symptômes évocateurs. "Cette étude confirme que le plus souvent les jeunes enfants, lorsqu'ils sont infectés par ce nouveau coronavirus, ne développent pas de symptômes de la maladie ou présentent des symptômes mineurs qui peuvent ne pas conduire à évoquer le diagnostic. Les signes très caractéristiques que sont la perte du goût et la perte de l'odorat, n'ont jamais été observés chez les enfants de moins de 15 ans " ajoute Bruno Hoen, co-auteur de l'étude et directeur de la recherche médicale à l'Institut Pasteur. Quand l'infection se manifeste, c'est le plus souvent "par un syndrome grippal banal" nous explique le Dr Fabienne Kochert, pédiatre.

→ Signes cliniques faisant suspecter une maladie Covid-19

  • fièvre >38°, irritabilité inhabituelle,
  • toux fébrile,
  • selles liquides, vomissements, douleurs abdominales
  • signes de gravité: toux ou difficultés respiratoires associées à l'un des signes suivants : cyanose, détresse respiratoire aiguë (geignement), signes de pneumonie : prise de boisson ou allaitement impossible, perte de connaissance ou convulsions, tachycardie, marbrures.

→ Les formes graves et la létalité chez l'enfant sont exceptionnelles. Elles semblent un peu plus fréquentes chez les très jeunes enfants.

Test Covid chez l'enfant : quand, comment ?

Le dépistage du coronavirus chez l'enfant revêt les mêmes conditions que chez l'adulte. Il peut être réalisé lors de symptômes évocateurs du Covid-19 ou si l'enfant est "cas contact" d'une personne récemment diagnostiquée positive. Le test dans le nez (PCR ou antigénique) n'est pas recommandé pour les moins de 6 ans. En attendant les résultats, l'enfant doit rester à la maison, il faut limiter ses contacts extérieurs et continuer d'appliquer les gestes barrières. Un certificat médical n'est pas exigible pour le retour à l'école. Dans les écoles, les tests salivaires sont utilisés pour dépister massivement les enfants. Ces tests sont possibles après autorisation des parents.

Les enfants sont-ils vecteurs du Covid-19 ?

Si les enfants ne transmettraient pas plus le virus initial Sars-Cov-2 que les adultes, ils sont aujourd'hui plus touchés par le variant anglais qui représente au 1er avril 2021 près de 80% de tous les tests positifs Covid-19 en France. Les cas de Covid ont augmenté chez les enfants entre février et mars 2021 à cause de la forte contagiosité de ce variant. Ce qui a poussé le Chef de l'Etat à fermer les écoles à partir du 2 avril 2021 au soir. 

Que faire en cas de doute ?

Votre enfant présente des symptômes tels que fièvre, toux, fatigue, maux de tête ? Il peut s'agir d'une infection virale mais s'il a été en contact avec des personnes porteuses du coronavirus, on ne peut pas exclure que ses symptômes y soient liés. En cas de signes d'infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires aiguë), ou des signes cliniques de pneumonie aiguë (graves ou non) sur un terrain fragile présentant au moins une comorbidité, les autorités sanitaires françaises demandent de :

  • Contacter par téléphone un médecin (pédiatre si possible) en faisant état des symptômes perçus.
  • Eviter les contacts avec l'entourage et porter un masque.
  • Ne pas se rendre chez le médecin traitant ou aux urgences sans contact téléphonique préalable, pour éviter toute potentielle contamination.
  • Faire un test PCR.

Le médecin va analyser la situation, mettre en place les premières mesures de prise en charge et orienter si besoin vers un laboratoire pour pratiquer un test PCR. L'indication d'hospitalisation sera portée par le pédiatre selon les mêmes critères que ceux habituellement utilisés pour la prise en charge des enfants atteints d'une infection respiratoire aiguë ou de toute autre pathologie.

Quels risques si l'enfant contracte la Covid ?

"En cas de diagnostic positif de COVID-19, les enfants sont beaucoup moins susceptibles d'être hospitalisés ou d'avoir une issue fatale que les adultes" rassure Santé Publique France dans son rapport d'août 2020. Les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la COVID-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Les cas les plus graves ont été rapportés chez les très jeunes enfants avec une atteinte des voies aériennes supérieures plus fréquentes que celle des voies aériennes inférieures.

Covid chez l'adolescent : sous quelle forme ?

Si les plus jeunes enfants sont épargnés par l'infection au coronavirus, c'est moins le cas des adolescents. D'où le fait que le masque ait été imposé dès l'âge de 11 ans lors de la reprise de l'école au printemps 2020. "Les adolescents de 12 à 18 ans semblent avoir la même susceptibilité au virus et la même contagiosité vers leur entourage que les adultes. Ils font cependant des formes moins sévères de la maladie comparé aux adultes, avec une proportion de formes asymptomatiques autour de 50%", explique Conseil scientifique Covid-19 dans un Avis du 26 octobre. Une étude américaine parue lundi 2 octobre avait montré qu'aux Etats-Unis, le risque d'infection est deux fois plus élevé chez les 12-17 ans que chez les 5-12 ans.

Covid chez le bébé : transmission, risques

Quelques foyers de transmission limités ont été décrits dans les crèches, sans forme sévère chez les enfants. Les personnels de crèche semblent peu touchés mais des cas de transmission intra-familiale secondaire ont été décrits, indique le Conseil scientifique dans un Avis du 26 octobre.

• Existe-t-il un risque de transmission du virus par le lait maternel ?

La transmission du coronavirus par le lait maternel n'est pas prouvée. Les recherches sont en cours. Une très petite étude sur le lait maternel de deux mères infectées au Sars-CoV-2, menée par le laboratoire Elsevier, et publiée dans la revue The Lancet le 21 mai 2020, démontre néanmoins la présence de "l'ARN du SRAS-CoV-2 dans le lait de la mère 2 aux jours 10 (après l'accouchement) (...) et pendant 4 jours consécutifs. Les échantillons prélevés par la suite étaient négatifs." La recherche doit se poursuivre. Le risque de transmission principale lors de l'allaitement réside dans le contact rapproché et prolongé entre la mère et son enfant. Les mères souhaitant allaiter et ayant des symptômes évocateurs du Covid-19 (toux, fièvre, difficultés à respirer) doivent contacter un médecin. Compte tenu des bénéfices de l'allaitement et du rôle très faible du lait humain dans la transmission des virus respiratoires, une mère infectée peut continuer à allaiter. Cependant, des précautions doivent être prises pour éviter toute contamination de la mère à l'enfant par contact direct : il est nécessaire de porter un masque médical sur le visage quand on allaite, de se laver les mains avant et après la tétée et de nettoyer et désinfecter les surfaces contaminées. 

Quels risques pour le nouveau-né à la maternité ?

"Les nouveau-nés à la maternité et sortant de la maternité ne présentent pas de risque plus importants qu'avec les autres viroses saisonnières, On sait également que les mamans infectées par le virus n'ont pas donné naissance à des bébés malades en France", indique Fabienne Kochert. Par ailleurs, une petite étude de cas menée sur 9 femmes enceintes atteintes du coronavirus en Chine en janvier 2020 et publiée dans The Lancet a montré qu'il n'y avait pas de transmission du virus à leurs bébés. A la naissance, des échantillons de liquide amniotique, de sang de cordon, d'écouvillon de gorge néonatal et de lait maternel pour 6 patientes ont été testés pour le SRAS-CoV-2, et tous les échantillons ont été négatifs.

Mesures barrières avec les bébés

La Société française de néonatalogie recommande : 

  • Bien se laver les mains avant de s'occuper du nouveau-né mais aussi après.
  • Ne mettez pas à la bouche la tétine de votre enfant.
  • Le port de masque est indiqué en présence de symptômes respiratoires.
  • L'allaitement est possible.

Eviter d'emmener les bébés dans une collectivité de gens fragiles.

Comment protéger les enfants ?

L'enfant pouvant attraper la maladie sans la développer, il est important "de leur apprendre dès le plus jeune âge à bien se laver les mains fréquemment", rappelle le Dr Pierre Parneix, médecin de santé publique expert sur le Covid-19. Le port du masque est aussi obligatoire à l'école dès l'âge de 6 ans, en primaire, depuis le 30 octobre. Par ailleurs, la vigilance sur le coronavirus peut faire "passer à côté d'autres problèmes de santé. Nous rappelons qu'il est nécessaire de vacciner les nourrissons le plus tôt possible pour ne pas les exposer à d'autres pathologies" rappelle le Dr Fabienne Kochert, pédiatre et présidente de l'Afpa.

Quels sont les risques pour les enfants à la santé fragile ?

Selon l'association française de pédiatrie ambulatoire (l'AFPA) et le groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP), le "caractère bénin de l'infection à Covid-19 chez l'enfant semble également vrai chez l'enfant atteint d'une pathologie chronique". Les enfants avec certaines maladies chroniques doivent bénéficier de protections renforcées lors du retour en milieu scolaire, surtout quand ils présentent des facteurs de comorbidité. Les facteurs actuellement connus qui rendent les enfants fragiles en cas d'exposition au virus sont :

  • la mucoviscidose, l'asthme de stade 4 et 5, une malformation pulmonaire restrictive, une insuffisance respiratoire chronique ou bronchopathie sévère.
  • une cardiopathie congénitale sévère.
  • Les enfants en traitement de chimiothérapie ou sous traitement immunosuppresseur et souffrant de néphropathie sont également des cas plus à risque : insuffisance rénale chronique dialysée.
  • Une pathologie neuromusculaire. Le polyhandicap.
  • L'AFPA souligne qu'un environnement familial et social défavorable, ou la présence à domicile d'une personne fragile sont également des facteurs de comorbidité qui pourront être appréciés par le médecin lors de son diagnostic.

"Mais il n'y a pas d'inquiétude particulière à avoir concernant ces enfants. Ils doivent bénéficier de la même attention que lors d'une épidémie de grippe. Le plus important est de respecter les "mesures barrières" : toujours bien se laver les mains, éviter les lieux fréquentés et les personnes malades qui toussent", rappelle Fabienne Kochert.

Quels risques de contamination à l'école ?

Invité de BFM-TV le 19 mars 2021, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer a rapporté "un taux de contamination en moyenne d'environ 0,5%" à l'école selon les premières données des tests salivaires réalisés en France depuis le 11 février 2021. "Le virus existe partout dans la société (...). Les enfants qui sont contaminés, la plupart du temps quand on remonte la chaîne de contamination, c'est pas du tout à l'école qu'ils se sont contaminés, ils se sont contaminés en famille. C'est plutôt qu'ils peuvent éventuellement contaminer à l'école quand ils arrivent de leur famille" a-t-il poursuivi. Pour autant, face à la hausse des cas de Covid-19 chez les enfants entre février et mars 2021, notamment à cause du variant anglais, le gouvernement a décidé de fermer les écoles pour 3 semaines (dont 2 semaines de vacances) à partir du 2 avril 2021 au soir. Dans son rapport d'août 2020, Santé Publique France expliquait que "la transmission d'enfant à enfant en milieu scolaire est rare" : "Si la distanciation physique et les mesures d'hygiène sont appliquées, il est peu probable que les écoles constituent des environnements de propagation du virus plus favorables que les environnements professionnels ou de loisirs." La majorité des enfants infectés et allant à l'école le seraient par l'intermédiaire d'une exposition intra-familiale à un cas suspecté ou confirmé chez un adulte, a montré une étude publiée le 23 juin par l'Institut Pasteur et menée sur  1 340 personnes reliées aux écoles primaires de Crépy-en-Valois (Oise). Les écoles ne sont ainsi pas considérées comme des lieux particulièrement vecteurs de contamination de la Covid, du moins en ce qui concerne la forme initiale du virus Sars-CoV-2. La diffusion des variants, plus contagieux, notamment le variant anglais en France pourrait influencer la décision de nouvelles restrictions concernant les écoles. Pour réduire les risques de contamination, le port du masque a été rendu obligatoire chez les enfants à partir de 6 ans, en école primaire dès le 26 octobre. Les protocoles sanitaires ont ensuite été durcis en février 2021. Ce renforcement se traduit par des mesures plus strictes en matière de restauration scolaire, de port du masque (plus de masque de catégorie 2 par exemple) ou encore d'aération. Les règles d'identification des contacts à risques sont également renforcées. 

Merci au Dr Fabienne Kochert, pédiatre et présidente de l'Association de formation professionnelle en pédiatrie (AFPA), et au Dr Sylvie Hubinois, pédiatre et ancienne présidente de l'Afpa.

Sources :

  • Propositions de la Société française de pédiatrie et des sociétés de spécialités pédiatriques pour favoriser le retour des enfants avec maladie chronique dans leur établissement scolaire, 26 avril 2020, actualisé le 30 août 2020, Société française de pédiatrie.
  • COVID-19 et enfants : le rôle des établissements scolaires dans la transmission du virus. Santé Publique France. 17 août 2020.
  • Recommandations de l'Unicef et la Société Française de Pédiatrie. 
  • Etude sur la propagation du SRAS-CoV-2 dans la population islandaise parue dans The New England Journal of Medecine, 14 avril 2020.
  • Inserm, réseau Pedstart, communiqué du 16 avril 2020.
  • Pedstart : Réseau national d'investigation clinique pédiatrique / F-Crin, Réseau de recherches cliniques françaises.
  • Synthèse COVID-19 chez l'enfant. État des lieux de la littérature au 24 avril 2020 en amont de la réouverture annoncée des crèches et des écoles, par Santé publique France. 4 mai 2020.
  • Société Française de Pédiatrie, Que sait-on du COVID-19 en pédiatrie ? 10 avril 2020.
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