Les Mici, des maladies fréquentes et invalidantes Les rémissions grâce aux traitements

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La rémission reste toujours contrôlée par les traitements d'entretien. \r\n\t\t\t\t\t © iStockphoto \/ Thinkstock \r\n\t\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t
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Après la première poussée de la maladie, un patient sur dix sera en rémission spontanée prolongée, sans aucun traitement. Mais pour les neuf autres patients, de nouvelles poussées suivront.

Heureusement, les traitements permettent aujourd'hui de mettre la maladie en sommeil et de limiter les poussées.

Le Pr Peyrin-Biroulet explique : "Chez une large majorité des patients on n'arrête pas les médicaments afin d'éviter une rechute." Ils doivent donc être pris au long cours. Comme il s'agit de médicaments qui sont puissants (avec risque d'effets secondaires), le traitement est adapté au patient selon la sévérité de la maladie et son évolution mais aussi en termes d'observance (le patient prend-il toujours ses médicaments ?) et d'effets secondaires.

Impossible de prédire l'avenir

Car si ces maladies bénéficient de traitements efficaces, il reste impossible de prédire l'évolution de la maladie et même quel patient aura une évolution plus favorable qu'un autre avec le même traitement.

L'arrêt ou la diminution des traitements est parfois possible, mais à la condition que la maladie soit le plus inactive possible. "De toute façon, avant tout arrêt des traitements il sera indispensable que tous les signaux de la maladie soient aux négatifs : symptômes, biologie, endoscopie, etc. On s'assure que la maladie est quiescente (dormante) à tous les niveaux", indique le gastroentérologue.

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