Covid chez l'enfant : test, symptômes, vaccin, chiffres, cas contact

Chargement de votre vidéo
"Covid chez l'enfant : test, symptômes, vaccin, chiffres, cas contact"

CORONAVIRUS ENFANT. Les enfants sont moins touchés par le Covid et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Leur capacité à transmettre le Covid augmente avec l'âge : les adolescents seraient autant vecteurs que les jeunes adultes. Test, symptômes, vaccination, cas contact, à l'école, isolement... Conseils et chiffres.

[Mise à jour le vendredi 23 juillet à 11h16] En France, les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la maladie Covid-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Alors qu'une quatrième vague épidémique se forme en France et que le taux d'incidence augmente dans l'ensemble des classes d'âge au cours de la semaine 28 (12-18 juillet), Santé Publique France indique dans son point épidémiologique du 22 juillet que les taux les plus élevés et les augmentations les plus fortes sont observés chez les 20-29 ans (311/100 000 habitants, +168%) et les 10-19 ans (156, +146%).  "L'épidémie est portée aujourd'hui par les 10-40 ans. Un certain nombre peut faire des Covid longs et être terrassés pendant des semaines voire des mois (...) donc il nous faut vacciner les jeunes parce qu'autrement, le réservoir viral va passer de la population jeune aux populations plus âgées" a déclaré Olivier Véran jeudi 22 juillet devant le Sénat. La vaccination dès 12 ans est possible en France contre le Covid depuis le 15 juin, uniquement en centre de vaccination et avec le vaccin ARN de Pfizer. Les mineurs sont concernés par l'extension du pass sanitaire mais à partir du 30 septembre. "Du fait d'une couverture vaccinale faible, les enfants et adolescents représentent à peu près la moitié des infections alors qu'ils représentent seulement 22% de la population. Par ailleurs, ils sont à l'origine d'à peu près la moitié des transmissions" informait le Conseil scientifique dans un Avis du 6 juillet. Quels symptômes du coronavirus chez les enfants ? En quoi consistent les tests salivaires qui se déploient à l'école ? Et les autotests du Covid ? Quelles recommandations quand ils sont cas contact ? Quel test faire ?  Combien sont hospitalisés à date ? En réanimation ? Sont-ils plus contaminants que les adultes ? Point sur les connaissances et chiffres.

Combien de cas de coronavirus chez les enfants en France ?

Moins de 5% des cas COVID-19 signalés dans l'Union européenne concerne des enfants (personnes de 18 ans et moins), révèle le rapport de Santé publique France publié en août. En France, les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la maladie Covid-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Alors que la France connait une décrue de l'épidémie en juin, les chiffres sont aussi au vert chez les plus jeunes. Selon Santé Publique France : 

En semaine 28 (12-18 juillet) : Au niveau national, en semaine 28, le taux d'incidence corrigé avait doublé, voire plus, dans l'ensemble des classes d'âge. Les taux les plus élevés et les augmentations les plus fortes étaient observés chez les 20-29 ans (311/100 000 habitants, +168%), les 10-19 ans (156, +146%) et les 30-39 ans (141, +143%).

A l'hôpital, selon Géodes-Santé Publique France, au 22 juillet 2021 : 

  • 17 enfants âgés de 0 à 9 ans sont hospitalisés pour Covid-19. 6 en soins critiques.
  • 47 âgés de 10 à 19 ans. 3 en soins critiques. 
  • 6 décès d'enfants âgés de 0 à 9 ans ont été enregistrés lors d'une hospitalisation pour Covid-19 en France, depuis le 1er mars (moins de 1% des décès totaux pour Covid à l'hôpital). 10 chez les 10-19 ans.
évolution covid enfant
© Géodes-Santé Publique France
évolution covid enfant
© Géodes-Santé Publique France

Dans quelles régions ?

Quels symptômes du coronavirus chez les enfants ?

Selon l'étude Ped-Covid coordonnée par l'hôpital Necker (AP-HP, Paris) et l'Institut Pasteur auprès de 775 enfants (de 0 à 18 ans), les enfants positifs au Covid-19 sont peu symptomatiques dans la majorité des cas : 69,4% de ces enfants n'avaient jamais eu de symptômes évocateurs. "Cette étude confirme que le plus souvent les jeunes enfants, lorsqu'ils sont infectés par ce nouveau coronavirus, ne développent pas de symptômes de la maladie ou présentent des symptômes mineurs qui peuvent ne pas conduire à évoquer le diagnostic. Les signes très caractéristiques que sont la perte du goût et la perte de l'odorat, n'ont jamais été observés chez les enfants de moins de 15 ans " ajoute Bruno Hoen, co-auteur de l'étude et directeur de la recherche médicale à l'Institut Pasteur. Quand l'infection se manifeste, c'est le plus souvent "par un syndrome grippal banal" nous explique le Dr Fabienne Kochert, pédiatre.

→ Signes cliniques faisant suspecter une maladie Covid-19

  • fièvre >38°, irritabilité inhabituelle,
  • toux fébrile,
  • selles liquides, vomissements, douleurs abdominales
  • signes de gravité: toux ou difficultés respiratoires associées à l'un des signes suivants : cyanose, détresse respiratoire aiguë (geignement), signes de pneumonie : prise de boisson ou allaitement impossible, perte de connaissance ou convulsions, tachycardie, marbrures.

→ Les formes graves et la létalité chez l'enfant sont exceptionnelles. Elles semblent un peu plus fréquentes chez les très jeunes enfants.

Test Covid chez l'enfant : quand, comment ?

Le dépistage du coronavirus chez l'enfant revêt les mêmes conditions que chez l'adulte. Il peut être réalisé lors de symptômes évocateurs du Covid-19 ou si l'enfant est "cas contact" d'une personne récemment diagnostiquée positive. Le test dans le nez (PCR ou antigénique) n'est pas recommandé pour les moins de 6 ans. En attendant les résultats, l'enfant doit rester à la maison, il faut limiter ses contacts extérieurs et continuer d'appliquer les gestes barrières. Un certificat médical n'est pas exigible pour le retour à l'école. Dans les écoles, les tests salivaires sont utilisés pour dépister massivement les enfants. Ces tests sont possibles après autorisation des parents.

Les enfants sont-ils vecteurs du Covid-19 ?

Si les enfants ne transmettaient pas plus le virus initial Sars-Cov-2 que les adultes, la diffusion de variants plus contagieux comme l'Alpha et le Delta a changé la donne. "Du fait d'une couverture vaccinale faible, les enfants et adolescents représentent à peu près la moitié des infections alors qu'ils représentent seulement 22% de la population. Par ailleurs, ils sont à l'origine d'à peu près la moitié des transmissions" informe le Conseil scientifique dans un Avis du 6 juillet 2021. D'où le fait qu'Emmanuel Macron ait décidé que dès 12 ans, ils seraient concernés par la présentation d'un pass sanitaire en France à partir du 30 août 2021 (contre le 21 juillet pour les adultes) pour aller dans les centres commerciaux, les restaurants, les parcs d'attractions et autres lieux de loisirs et de culture (cinéma...). Il faut cependant préciser que l'âge est important dans le risque de transmettre le Covid chez les jeunes : "Il apparait dans la très grande majorité des études, y compris dans les données françaises, qu'il existe une capacité à s'infecter, et potentiellement à transmettre le virus, qui augmente avec l'âge des enfants et adolescents (...). Le risque de transmettre la Covid est faible chez l'enfant de moins de 10 ans, mais semble assez proche, chez les adolescents, de celui qui a été mesuré chez les jeunes adultes" rapporte le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) en juin 2021. 

"La vaccination des adolescents (12-17 ans) devrait leur permettre un retour à une vie normale"

Que faire en cas de doute ?

Votre enfant présente des symptômes tels que fièvre, toux, fatigue, maux de tête ? Il peut s'agir d'une infection virale mais s'il a été en contact avec des personnes porteuses du coronavirus, on ne peut pas exclure que ses symptômes y soient liés. En cas de signes d'infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires aiguë), ou des signes cliniques de pneumonie aiguë (graves ou non) sur un terrain fragile présentant au moins une comorbidité, les autorités sanitaires françaises demandent de :

  • Contacter par téléphone un médecin (pédiatre si possible) en faisant état des symptômes perçus.
  • Eviter les contacts avec l'entourage et porter un masque.
  • Ne pas se rendre chez le médecin traitant ou aux urgences sans contact téléphonique préalable, pour éviter toute potentielle contamination.
  • Faire un test PCR.

Le médecin va analyser la situation, mettre en place les premières mesures de prise en charge et orienter si besoin vers un laboratoire pour pratiquer un test PCR. L'indication d'hospitalisation sera portée par le pédiatre selon les mêmes critères que ceux habituellement utilisés pour la prise en charge des enfants atteints d'une infection respiratoire aiguë ou de toute autre pathologie.

Quels risques si l'enfant contracte la Covid ?

"En cas de diagnostic positif de COVID-19, les enfants sont beaucoup moins susceptibles d'être hospitalisés ou d'avoir une issue fatale que les adultes" rassurait Santé Publique France en août 2020. Ce que maintient le CCNE dans un communiqué de juin 2021 : "Les formes graves d'infection à SARS-CoV-2 sont très rares en population pédiatrique. Les décès sont exceptionnels, avec deux facteurs de risque communs aux différentes études : l'âge de plus de 10 ans et la présence d'au moins une comorbidité." De plus "l'enfant semble également épargné par les formes chroniques décrites chez l'adulte". En chiffres, les données de surveillance en France montrent que les enfants représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès. Les cas les plus graves ont été rapportés chez les très jeunes enfants avec une atteinte des voies aériennes supérieures plus fréquentes que celle des voies aériennes inférieures.

Covid chez l'adolescent : sous quelle forme ?

Si les plus jeunes enfants sont épargnés par l'infection au coronavirus, c'est moins le cas des adolescents. D'où le fait que le masque ait été imposé dès l'âge de 11 ans lors de la reprise de l'école au printemps 2020. "Les adolescents de 12 à 18 ans semblent avoir la même susceptibilité au virus et la même contagiosité vers leur entourage que les adultes. Ils font cependant des formes moins sévères de la maladie comparé aux adultes, avec une proportion de formes asymptomatiques autour de 50%", explique Conseil scientifique Covid-19 dans un Avis du 26 octobre. Une étude américaine parue lundi 2 octobre avait montré qu'aux Etats-Unis, le risque d'infection est deux fois plus élevé chez les 12-17 ans que chez les 5-12 ans.

Comment se passe la vaccination ?

La vaccination contre le Covid est ouverte dès l'âge de 12 ans en France, uniquement en centre de vaccination et avec le vaccin ARN de Pfizer. Les mineurs sont incités à aller se faire vacciner par les autorités politiques et scientifiques face à la diffusion du variant Delta 60% plus contagieux que le variant précédent Alpha : "La vaccination des adolescents (12-17 ans) devrait leur permettre un retour à une vie normale. Le modèle (de l'Institut Pasteur, ndlr) anticipe que la vaccination des adolescents pourrait contribuer de façon importante au contrôle de l'épidémie. Par exemple, pour une couverture vaccinale de 70% chez les 18-59 ans et 90% chez plus de 60 ans, la vaccination de 50% des adolescents de 12-17 ans permettrait de réduire la taille du pic de 53% pour un R0=4 et de 33% pour un R0=5" indique le Conseil scientifique dans un Avis du 6 juillet 2021. Chez les moins de 12 ans "l'utilisation des vaccins n'a, à ce jour, pas été évaluée. Ainsi, les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour envisager la vaccination dans cette population" a précisé le CCNE.

Covid chez le bébé : transmission, risques

Quelques foyers de transmission limités ont été décrits dans les crèches, sans forme sévère chez les enfants. Les personnels de crèche semblent peu touchés mais des cas de transmission intra-familiale secondaire ont été décrits, indique le Conseil scientifique dans un Avis du 26 octobre.

• Existe-t-il un risque de transmission du virus par le lait maternel ?

La transmission du coronavirus par le lait maternel n'est pas prouvée. Les recherches sont en cours. Une très petite étude sur le lait maternel de deux mères infectées au Sars-CoV-2, menée par le laboratoire Elsevier, et publiée dans la revue The Lancet le 21 mai 2020, démontre néanmoins la présence de "l'ARN du SRAS-CoV-2 dans le lait de la mère 2 aux jours 10 (après l'accouchement) (...) et pendant 4 jours consécutifs. Les échantillons prélevés par la suite étaient négatifs." La recherche doit se poursuivre. Le risque de transmission principale lors de l'allaitement réside dans le contact rapproché et prolongé entre la mère et son enfant. Les mères souhaitant allaiter et ayant des symptômes évocateurs du Covid-19 (toux, fièvre, difficultés à respirer) doivent contacter un médecin. Compte tenu des bénéfices de l'allaitement et du rôle très faible du lait humain dans la transmission des virus respiratoires, une mère infectée peut continuer à allaiter. Cependant, des précautions doivent être prises pour éviter toute contamination de la mère à l'enfant par contact direct : il est nécessaire de porter un masque médical sur le visage quand on allaite, de se laver les mains avant et après la tétée et de nettoyer et désinfecter les surfaces contaminées. 

Quels risques pour le nouveau-né à la maternité ?

"Les nouveau-nés à la maternité et sortant de la maternité ne présentent pas de risque plus importants qu'avec les autres viroses saisonnières, On sait également que les mamans infectées par le virus n'ont pas donné naissance à des bébés malades en France", indique Fabienne Kochert. Par ailleurs, une petite étude de cas menée sur 9 femmes enceintes atteintes du coronavirus en Chine en janvier 2020 et publiée dans The Lancet a montré qu'il n'y avait pas de transmission du virus à leurs bébés. A la naissance, des échantillons de liquide amniotique, de sang de cordon, d'écouvillon de gorge néonatal et de lait maternel pour 6 patientes ont été testés pour le SRAS-CoV-2, et tous les échantillons ont été négatifs.

Mesures barrières avec les bébés

La Société française de néonatalogie recommande : 

  • Bien se laver les mains avant de s'occuper du nouveau-né mais aussi après.
  • Ne mettez pas à la bouche la tétine de votre enfant.
  • Le port de masque est indiqué en présence de symptômes respiratoires.
  • L'allaitement est possible.

Eviter d'emmener les bébés dans une collectivité de gens fragiles.

Comment protéger les enfants ?

L'enfant pouvant attraper la maladie sans la développer, il est important "de leur apprendre dès le plus jeune âge à bien se laver les mains fréquemment", rappelle le Dr Pierre Parneix, médecin de santé publique expert sur le Covid-19. Le port du masque est aussi obligatoire à l'école dès l'âge de 6 ans, en primaire, depuis le 30 octobre. Par ailleurs, la vigilance sur le coronavirus peut faire "passer à côté d'autres problèmes de santé. Nous rappelons qu'il est nécessaire de vacciner les nourrissons le plus tôt possible pour ne pas les exposer à d'autres pathologies" rappelle le Dr Fabienne Kochert, pédiatre et présidente de l'Afpa. Enfin, la vaccination contre le Covid a été autorisé en France aux enfants de 12 ans et plus, le 15 juin 2021.

Quels sont les risques pour les enfants à la santé fragile ?

Selon l'association française de pédiatrie ambulatoire (l'AFPA) et le groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP), le "caractère bénin de l'infection à Covid-19 chez l'enfant semble également vrai chez l'enfant atteint d'une pathologie chronique". Les enfants avec certaines maladies chroniques doivent bénéficier de protections renforcées lors du retour en milieu scolaire, surtout quand ils présentent des facteurs de comorbidité. Les facteurs actuellement connus qui rendent les enfants fragiles en cas d'exposition au virus sont :

  • la mucoviscidose, l'asthme de stade 4 et 5, une malformation pulmonaire restrictive, une insuffisance respiratoire chronique ou bronchopathie sévère.
  • une cardiopathie congénitale sévère.
  • Les enfants en traitement de chimiothérapie ou sous traitement immunosuppresseur et souffrant de néphropathie sont également des cas plus à risque : insuffisance rénale chronique dialysée.
  • Une pathologie neuromusculaire. Le polyhandicap.
  • L'AFPA souligne qu'un environnement familial et social défavorable, ou la présence à domicile d'une personne fragile sont également des facteurs de comorbidité qui pourront être appréciés par le médecin lors de son diagnostic.

"Mais il n'y a pas d'inquiétude particulière à avoir concernant ces enfants. Ils doivent bénéficier de la même attention que lors d'une épidémie de grippe. Le plus important est de respecter les "mesures barrières" : toujours bien se laver les mains, éviter les lieux fréquentés et les personnes malades qui toussent", rappelle Fabienne Kochert.

Le principal lieu d'infection des enfants et adolescents est le domicile.

Quels risques de contamination à l'école ?

Dans son rapport d'août 2020, Santé Publique France expliquait que "la transmission d'enfant à enfant en milieu scolaire est rare". Ce qui reste confirmé aujourd'hui : "Le rôle de l'école dans la transmission du virus a été évalué dans de nombreuses publications. Les résultats sont tous en faveur de la non fermeture des écoles, rapporte le CCNE en juin 2021. Le principal lieu d'infection des enfants et adolescents est le domicile et les différentes épidémies intra-scolaires qui ont été étudiées et publiées montrent que l'adulte est le principal responsable du départ de ces épidémies."  Cependant, "ces résultats rassurants sont obtenus grâce au respect intra-scolaire de gestes barrières qui devraient continuer à être appliqués dans la mesure du possible, y compris chez les jeunes enfants" notent ces experts. Pour réduire les risques de contamination, le port du masque a été rendu obligatoire chez les enfants à partir de 6 ans, en école primaire dès le 26 octobre 2020. Les protocoles sanitaires ont ensuite été durcis en février 2021 (mesures plus strictes en matière de restauration scolaire, plus de masque de catégorie 2, aération renforcée...). 

Merci au Dr Fabienne Kochert, pédiatre et présidente de l'Association de formation professionnelle en pédiatrie (AFPA), et au Dr Sylvie Hubinois, pédiatre et ancienne présidente de l'Afpa.

Sources :

  • Avis du CCNE : Enjeux éthiques relatifs à la vaccination contre la Covid-19 des enfants et des adolescents. Comité consultatif national d'éthique (CCNE), 9 juin 2021.
  • Propositions de la Société française de pédiatrie et des sociétés de spécialités pédiatriques pour favoriser le retour des enfants avec maladie chronique dans leur établissement scolaire, 26 avril 2020, actualisé le 30 août 2020, Société française de pédiatrie.
  • COVID-19 et enfants : le rôle des établissements scolaires dans la transmission du virus. Santé Publique France. 17 août 2020.
  • Recommandations de l'Unicef et la Société Française de Pédiatrie. 
  • Etude sur la propagation du SRAS-CoV-2 dans la population islandaise parue dans The New England Journal of Medecine, 14 avril 2020.
  • Inserm, réseau Pedstart, communiqué du 16 avril 2020.
  • Pedstart : Réseau national d'investigation clinique pédiatrique / F-Crin, Réseau de recherches cliniques françaises.
  • Synthèse COVID-19 chez l'enfant. État des lieux de la littérature au 24 avril 2020 en amont de la réouverture annoncée des crèches et des écoles, par Santé publique France. 4 mai 2020.
  • Société Française de Pédiatrie, Que sait-on du COVID-19 en pédiatrie ? 10 avril 2020.