Cancer du sein : dépisté tôt, il sera plus facilement guéri Dépistage : en parler à ses proches

les mères, les sœurs, les amies mais aussi les proches hommes : tous peuvent se
Les mères, les sœurs, les amies mais aussi les proches hommes : tous peuvent se mobiliser pour parler du dépistage. © mangostock - Fotolia.com

"Le dépistage du cancer du sein, parlez-en aux femmes que vous aimez ". Tel est le slogan d'Octobre rose pour sa 7e édition. Objectif : s'adresser au plus grand nombre et inviter les proches des femmes concernées par ce dépistage à leur en parler et à les encourager, qu'il s'agisse des conjoints, des enfants, des frères et sœurs ou encore des amis.

"En 2010, 52 % de la population ciblée a eu recours au dépistage organisé. Je le dis à toutes et tous avec force : cela n'est pas suffisant" a indiqué Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé, à l'occasion du lancement de la campagne. Alors que le taux de participation progressait de façon importante jusqu'en 2008, il semble avoir atteint un palier. Pour la première fois, il était même en légère diminution en 2010. "Pourtant, lorsque le cancer du sein est dépisté précocement, on évite des traitements lourds et les séquelles sont moins importantes. De plus, il peut être guéri dans plus de 9 cas sur 10. D'où l'intérêt de pouvoir dépister le plus tôt possible ce cancer" a-t-elle martelé.

Depuis 2004, les femmes âgées de 50 ans à 74 ans, sont invitées tous les deux ans, à participer à la campagne de dépistage organisé du cancer du sein. Ce programme, pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie, leur permet de bénéficier d'un dépistage de qualité, grâce à une double lecture des mammographies. Pour la Secrétaire d'Etat chargée de la Santé, "c'est une chance pour la vie de chaque femme. Il est gratuit et il particulièrement fiable".

Sommaire